‹ 1815Chapitre 4 sur 260 · Circulaire de Davout, 8 mai. (Arch. Guerre · texte numérisé non relu

Circulaire de Davout, 8 mai. (Arch. Guerre

2. Napoléon à Drouol, 24 mai. (Arch. Guerre, carton de la Correspondance de Napoléon.) Davout à l'empereur, 26 mai. (Arch. nationales AF. IV, 1936.)

3. Decrès à l'empereur, 22 mars, et État de la flotte au 23 mars. (Arch. nat. AF. IV, 1941.) — 11 n'y avait en tout que 88 bâtiments armés dont un seul vaisseau, onze frégates et cinq corvettes. Je n'ai pu trouver aux .archives de la Marine de situation générale pour le personnel ; mais une lettre de l'amiral Duperré commandant l'arrondissement de Toulon là Decrès, 8. juin. Arch. Marine BB^, 427) nous apprend que les 29 bâtiments dépendant de ce port d'attache, — c'est-à-dire plus des deux tiers de la flotte, — avaient en tout 2 666 hommes d'équipage.

4. Napoléon, Corresp., 21698, 21783, 21818. Decrès à Napoléon, 22 mars. (Arch. nat. AF. IV, 1941.)

5. Napoléon, Corresp., 21 836, 21 875. Decrès à l'empereur, 2 mai. (Arch. nat, AF. IV, 1941.)

6. J'ai cherché vainement dans les Archives de la Marine un état de situation générale de ces matelots mobilisés. Mais une lettre de l'amiral Duperré, du 8 juin, peut du moins renseigner approximativement sur les résultats de la levée. Duperré écrit que le 1" régiment à former à Toulon n'a encore que 312 officiers et soldats, qu'il

avait été mis en route '; il formait la garnison de Calais. Les trois régiments d'artillerie de la marine, d'un effectif réel de 5 284 hommes sous la Restauration, furent portés à environ 6 000 hommes par l'organisation d'un nouveau bataillon ^ Six bataillons restèrent dans les ports dont ils devaient assurer la défense ; deux furent détachés à Paris, un vint à Lyon un autre combattit en Bretagne dans la colonne mobile du général Bigarré ^

Des trois régiments étrangers qui existaient sous Louis XVIIl, l'empereur conserva le 3® (Irlandais), de 401 officiers et soldats. Le 1" (La Tour d'Auvergne) et le 2" (Isenberg) furent licenciés*. L'empereur eût désiré garder les quatre régiments suisses, mais l'opposition des officiers à prendre la cocarde tricolore imposa aussi le licenciement de ces troupes '\ On s'occupa d'organiser cinq nouveaux régiments étrangers : un de Polonais, vite constitué à 800 hommes,

compte le compléler à 1 000 hommes, mais qu'il n'espère point pouvoir former en entier le 2« régiment. (Duperré à Decrès, Toulon, 8 juin. Arch. de la Marine BB^, 427.) Ainsi, au 8 juin, il n'y avait encore à Toulon qu'un seul bataillon formé. Mais si l'arrondissement de Llunkerque, très hostile, ne dut pas fournir davantage, ceux de Cherbourg, de Brest, de Lorient et de Rochefort, où la population était plus patriote et moins réfractaire au service, donnèrent un plus grand nombre d'hommes. (Cf. les rapports sur les levées de marins, 8, 12, 14 et 1.5 mai, Arch. nat. AF. IV, 1941.) Plusieurs pièces des Archives de la Marine (BB' 426) concernent le 14" Régiment de marine. Ainsi, il y avait en formation, en juin, au moins 14 régiments de marine, presque tous, vraisemblablement, à un seul bataillon, ce qui donnait un total de 10 000 hommes environ.

1. Composition des garnisons des places. fArch. nat. AF. IV, 1936.) — Le lijuin, Decrès annonça au conseil des ministres que le premier régiment formé à Brest arriverait à Paris le 18 juillet. (Arch. nat. AF. IV, 990B.) Cf. pour le régiment de Toulon la lettre précitée de l'amiral Duperré.

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