‹ 1870, la guerre en Lorraine (volume 2)Chapitre 105 sur 165 · NOTRE ARTILLERIE MAL EMPLOYEE · texte numérisé non relu

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d'obus, le moment de prendre part à l'action (1) » . Un peu plus tard, les batteries de cette division, en prise aux balles de l'infanterie prussienne, sont obligées de se porter en arrière (2) .

Contrairement à ce qui se passe dans l'armée allemande, la réserve d'artillerie du 3P corps ne prend qu'une faible part à l'action : cinq batteries seulement sont engagées, et encore n'est-ce que pendant quelques instants (3). De même, seules les huit batteries à cheval de la réserve générale de l'armée interviennent à 500 mètres environ au nord-est de Bellecroix. Huit batteries de 12, beaucoup plus puissantes, ne tirent pas un coup de canon de la journée (4) .

Vers 7 heures du soir, l'artillerie de la indivision prussienne se porte des environs de Montov sur la crête à l'ouest de La Planchette, afin de mieux appuyer l'infanterie. Celle-ci ne parrienf pas néanmoins à vaincre la résistance que lui opposent le 00" de ligne et le 1 1e bataillon de chasseurs, de la division Aymard, et, sur ce point, comme plus au sud, jusqu'à Colombey , la situation restera stationnaire jusqu'à la fin de la bataille (5) .

(1) Historique manuscrit «lu S01' de lij;ne.

(2) Rapport du commandant de l'artillerie de la V" division du 3* corps (sans date).

(3) Le général de Rocheboiiet, commandant l'artillerie du 3e corps, au général Soleille (sans date).

(*) Metz, I, 177.

(5) Historique du grand État-major pnusiem, IV, -VOS-VOU.

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est

L'attention du général von Manteuffel e d'ailleurs attirée vers son aile droite, encore faiblement constituée et menacée, lui semblet-il, par des masses qui couronnent les hauteurs entre Mev et Villers-l'Orme.

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