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le désordre dans ces masses compactes (1). L'un des premiers atteint mortellement le colonel Ardant du Picq (2), du 10e de ligne. Le commandant du fort Saint-Quentin riposte aussitôt avec une pièce de 2i ; après avoir reçu deux obus, l'ennemi disparait (3). Un incident du même genre a lieu, presque en même temps, au Sablon, à Test de Montigny. Deux escadrons prussiens, avec deux pièces, arrivent près de la gare de Metz et y provoquent un certain désarroi. Le général Coffinières, gouverneur de la place, croit à une attaque très sérieuse et retient une brigade de grenadiers de la Garde, pendant quelques heures, jusqu'à la retraite sur Verny du détachement ennemi (-4) . Le trouble gagne jusqu'au maréchal Bazaine qui, avant de quitter Moulins, donne l'ordre de détruire le pont du chemin de fer à Longeville, placé pourtant sous le canon de l'enceinte et du fort Saint-Quentin, c'est-à-dire à notre disposition exclusive (5) .
(I) . L'empereur, logé à Longeville chex le colonel llenocque, reillé par les obus; il monte à cheval sveo sud fils et sort
de «on logement au milieu d'une émotion de IS Maison ind< s-
eriptible ■' Journal du lieutenant-colonel de Montluisant),
kuteur d'un remarquable ouvrage : Etudes tur le combat. Historique manuscrit du 10" de ligne; Historique dm ! Etat-major prussien, V, 503-504, (Vi l.c ;;• aérai Coffinières au maréchal Basaine( I'. I . ~ 1> 86
(fi) IiiMim ii-.ii relative au |iroeès Bazaine, Déposition du corn-
iii.hmI.i n t s. i ■ Elelati lu capitaine Boyenval sur la destructioo
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