‹ 1870, la guerre en Lorraine (volume 2)Chapitre 120 sur 165 · BOR>'Y · texte numérisé non relu

BOR>'Y

Briev mande inexactement qu'une reconnaissance prussienne s'est montrée à Mars-la-Tour et dans le bois de Saint-Marcel (1). Peut-être ces dernières informations empêcheront-elles Bazaine d'utiliser la route de Briey (2) . « Je ne voulais pas trop m'étendre sur ma droite, a-t-il déclaré plus tard, parce que j'ignorais s'il n'y avait pas quelque corps ennemi dans les environs de Briey (3).»

Le maréchal Bazaine, accompagné du généra) Jarras, a quitté le champ de bataille à la nuit noire, traversé Metz non sans peine, et est arrivé à Longeville vers minuit. L'empereur, malade et couché, le reçoit immédiatement. Si 10n s'en rapporte à ses assertions, de beaucoup postérieures à la guerre, le maréchal aurait exprimé ses craintes d'être devancé par les Allemands dans la direction de Verdun. II fait part ailMJ au souverain de la soufirance que lui cause une contusion reçue au cours du combat (-4). Il Craint de ne pouvoir supporter les allures vives DD cheval et désire être remplacé dans ses

(1) l.< ministre de» affaires étrangère! à l'empereur, I>. T.,

IV août, 1 heure soir; l'agent de lliiomille au major général) 14 août; le ■oue-pfélef de Briey au quartier général, 1>. T.. IV ami t. '.) li. U «oir.

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