Même rapport
inslriiilSj disciplinés ei forlement organisés^ lorsque la France en compte à peine 300.000 à 400.000 ».
Voilà ce que le colonel Stoffel prédisait au gouvernement impérial. On sait comme ses prédictions se sont réalisées à tous les points de vue.
J'ai dit qu'un autre officier jeta un cri d'alarme qui, hélas ! ne fut pas plus écouté. C'est le général Ducrot. Commandant la 6* division, à Strasbourg, de 1865 à 1870, le général Ducrot était bien placé pour surveiller ce qui se passait alors au delà de la frontière. Les lettres qu'il écrit concordent exactement avec les rapports du colonel StolTel». La guerre est inévitable : « A moins d'être aveugle, il n'est pas permis de douter que la