Rapport du 12 août 1869, p
2. Voir La vie miVi/aire du gétiérAl Ducrot d**près. sa correspondance^ tome II.
NAPOLÉON Ht ÉTAIT AVERTI \)i
guerre éclatera au premier jour *. » Les Allemands nous écraseront sous leurs effectifs supérieurs de soldats exercés. « Pendant que nous délibérons et discutaillons, nos bons voisins les Allemands se préparent avec une ardeur fébrile ; dès aujourd'hui, ils sont en mesure de mettre en ligne huit cent mille hommes et douze cents bouches à feu. Il nous faudrait faire de grands efforts pour leur opposer quatre cent mille hommes et trois cents bouches à feu. C'est une disproportion vraiment effrayante et qui devrait donner à réfléchir aux moins clairvoyants et aux plus optimistes *. » « Notre préparation comparée à celle de la Prusse est dérisoire et, le jour où la lutte commencera, nos forces seront à celles de nos adversaires dans la proportion de un à trois. En quarante-huit heures, ils peuvent jeter sur notre territoire de cent vingt à cent cmquante mill*» hommes, et en onze