‹ 1870, les causes politiques du désastreChapitre 60 sur 92 · Philosophie d'une guerre j p · texte numérisé non relu

Philosophie d'une guerre j p

ÉMILB OLLIVIER ET LA DEMANDE DE GARANTIES i73

travaillé, mais autrement qu'il ne le prévoyait : par la défaite de notre pays.

Emile Ollivier se repent-il, du moins, comme le fait le duc de Gramont, de s'être illusionné sur les forces de la France ? Non, jusqu'au bout il se raidit dans le môme orgueil. Non, il ne s'est pas trompé ! 11 ne s'est jamais trompé, pas plus sur ce point que sur les autres. Il affirme donc « que nous étions suffisamment prêts pour vaincre » '. Le désastre, selon lui, est dû uniquement aux chefs militaires. C'est que s'il en était autrement il lui faudrait reconnaître qu'il a eu tort en s'opposant, en 1867, à la loi de réorganisation de l'armée et en déclarant que «les armées de la France » étaient « trop nombreuses ».

L'eût-on mis sur le gril, on ne lui eût pas fait faire le plus petit mea culpa,

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