‹ 1914 (volume 2)Chapitre 78 sur 161 · I O I 4 - — '-A GUER · texte numérisé non relu

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affirmèrent qu'aucun attentat de ce genre n'avait été commis parla population. La vérité est que des soldats allemands tiraient des coups de feu au hasard, dans les rues. L'ennemi brûla une centaine de maisons, en s'y reprenant à deux fois.

Sous les balles, le maire de Lunéville fit le tour des faubourgs, afin de communiquer son calme à ses administrés. Enfin, le commandant de place von Forsetinder ordonna à sessoldatsd'interrompre l'œuvre de destruction.

Après les torches incendiaires, vinrent les obus. Le duel d'artillerie dura quinze jours sans interruption. « On se jetait sur son lit tout habillé, dans l'appréhension d'un projectile, de l'incendie, de l'intrusion d'un Allemand, d'un ordre de départ. Le joui apportait un peu de soulagement. De

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