‹ 1914Chapitre 210 sur 215 · EMILE HINZELIN · texte numérisé non relu

EMILE HINZELIN

Ce n'est pas sans un déchirement que je me sépare de ce livre dont j'ai écrit la première ligne, en août 1914^ et dont j'écris la dernière Ugnet en février 1921. En

igi4 — LA GUKRRE DU DROIT. TTO^

terminant, je remercie du fond du cœur les généraux qui ont bien voulu, dès le début, vie communiquer leurs ordres de bataille; les officiers, mes chefs ou mes camarades, qui m'ont apporté des renseignements sans nombre et qui m'ont confie des souvenirs sans prix; les médecins militaires, si savants et si bons, dont j'ai été l'hôte et le blessé; les soldats, tous nos soldats, dont j'ai partagé les travaux et les combats, qui m'ont entouré de leur admirable cordialité et qui m'ont fait l'honneur de ne voir eu moi qu'un soldat.

LA TOMBli DU SOLDAT INCONNU.

(Pholo Excelsior).

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