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Fonssagrives, Dictionnaire de la santé. Delagrave

voie est tracée, l'idéal indiqué; tous les efforts doivent tendre à faire disparaître, dans la mesure du possible, la <listance qiy nous en sépare.

Réfectoires. — C'est une partie en général un peu sacrifiée dans les établissements d'instruction publique.

Le temps que Ton y passe est si court, le plaisir que Ton y trouve est si mince, qu'élèves et maîtres semblent se hâter d'en sortir pour la récréation ou le grand air. . Situés en général au rez-de-chaussée, la plupart des réfecloires sont humides, mjd éclairés; beaucoup n'ont de fenêtres que d'un côté et sont, par conséquent, insuffisamment aérés et ventilés.

Aussi n'est-il pas étrange que l'on soit frappé, en entrant dans ces réfectoires, d'une impression désagréable, due à un mélange d'humidité et d'odeurs d'aliments, qui n'est pas faite pour provoquer l'appétit.

Le soin, le luxe même que l'on apporte souvent chez d'autres peuples, dans cette partie des établissements scolaires font mieux ressortir encore la nudité et l'aspect peu engageant de la plupart de nos réfectoires classiques.

< Quel contraste entre nos misérables et infects réfecloires, sales et puants, avec ces grandes salles (halls) où se réunissent tous les élèves d'une université anglaise pour le repas en commun.

> Les fondateurs ont partout reconnu l'importance de ce heu par la magnificence exceptionnelle de la grande salle qui sert de réfectoire : architecture imposante, voûtes hardies, élégants pendentifs, boiseries sculptées, peintures, vitraux de couleur, armoiries et blasons, tous les ornements sont prodigués pour faire du réfectoire le centre de la société collégiale 1 . »

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