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DICTIONNAIRE DU BON LANGAGE

— Ce respect (à notre langue), nous y manquons souvent en laissant s'introduire dans notre parler toutes sortes d'expressions parasites, fautives ou étrangères au génie de notre idiome. Chasser ces intrus, leur substituer les termes propres, accroître la richesse de notre syntaxe, c'est rendre à notre langage les meilleurs services. Vous appliquez à cette tâche toutes vos forces dans vos ouvrages antérieurs, En Garde! et En français, aussi bien que dans le dernier de vos volumes. Vous vous adressez d'ailleurs à ceux de nos compatriotes qui ont peut-être le plus besoin de surveilleT leur façon de s'xprkner. (Les élèves de nos écoles, couvents, collèges et universités, les professionnels, tous les membres de la classe instruite vous devront un sincère remerciement. (Extrait d'une lettre de Mgr Paul Bbuchesi.)

— Votre volume est aimé de tout le monde ici au collège. Si tous le^ écoliers avaient le sou, je puis dire que nous verrions le Dictionnaire du Bon Langage entre toutes les mains. Le président du Cercle X,.. de l'A. C. J. C. me disait que tout écolier devrait avoir ce glossaire... Il y a un élève non loin de moi qui semble absorbé dans votre livre : il fait quelque recherche. (Extrait d'une lettre d'un collégien.)

— Il y a quelques jours, je recevais votre intéressant Dictionnaire du Bon Langage. Je me suis empressée de l'examiner et je le trouve d'une grande utilité pour améliorer notre parler bien défectueux. (Une religieuse).

— Il y a aujourd'hui tout un mouvement en faveur diu bon langage français. Les maisons d'éducation constatent que les parents deviennent plus exigeants sur ce point, ce qui est de très bon a-loi. Ils tiennent à ce que leurs enfants s'expriment avec précision et emploient des mots bien français. Loin de se moquer aujourd'hui comme on le faisait il y a, quelques années de ceux qui parlent "bien", on les admire, on s'applique à les imiter. {Le Devoir, de Montréal.)

— Ce livre devrait recevoir du public canadien-français le meilleur accueil, .On y trouve nombre d'expressions qui manquent à notre parler, et qu'on a peine à découvrir dans les lexiques ordinaires. Il est impossible de le consulter, ne fût-ce qu'en le feuilletant, sans en retirer quelque profit. {Le Parler Français, de Québec.)

— Ce gentil volume (Dictionnaire du Bon Langage) sera la joie de tous ceux qui ont le moindre scrupule pour la pureté de la langue et regrettent souvent de se voir contraints de la sacrifier, faute du

conseiller discret dont ils attendent en vain l'inspiration au moment critique. Il sera grandement apprécié par les professeurs, les étudiants, les journalistes, les traducteurs... et les membres de l'A. C J. C. (Le Semeur, organe de l'A. C. J. C, Montréal.)

— (Les livres de M. Blanchard se vendent à un prix modique qui doit en aider la diffusion. Il ne sera pourtant pas suffisant de les acheter et de les consulter, il faudra faire oeuvre pratique et en tenir compte dans notre langage. (La Bonne Parole, Montréal.)

— C'est un petit livre qui est appelé à rendre de signalés services à tous ceux qui ont à coeur de conserver, dans toute son intégrité, la belle langue de nos pères et qui doivent pour cela la parler avec correction. (La Presse, Montréal.)

— Il serait à désirer qiuie chaque maison d'éducation fasse du langage une matière de classe. Il est de première importance que la jeunesse étudiante d'aujourd'hui ait plus tard le vocabulaire voulu pour transmettre correctement et élégamment les connaissances qu'elle acquiert. (L'Opinion Publique, Worcester, Mass., E.-U.)

— 'C'est un ouvrage qui a sa place non seulement dans les maisons d'éducation, mais aussi sur le pupitre de tout écrivain, prêtre ou homme de profession, appelé soit à adresser la parole en public, soit à tenix une plume. (La Patrie, Montréal.)

— Dans tout cet ouvrage, l'abbé Blanchard inscrit en regard du terme impropre, qu'il soit néologisme, anglicisme ou canadianisme, l'équivalent français.

On remarquera toutefois qu'il ne fait pas la guerre aux vieux mots du terroir canadien, qui ont tant de saveur et qui donnent tant de relief à notre littérature et à notre parler. Il indique simplement le vrai terme français qui correspond au mot canadien. (La Gazette, Eall Biver, Mass., E.-U.)

— Ce qui fait la valeuir de la présente édition (3e), c'est son format et sa jolie reliure en percaline qui en font un volume fort convenable pour distribution de prix. . . . Les livres français sont devenus rares chez nos libraires, ce serait le temps de faire plus grande la part des livres canadiens. Et quelle mine que le livre de l'abbé Blanchard ponr les élèves qui veulent travailler à la correction de leur langage ! Faisons donc parvenir ce bon livre dans tous nos foyers en le donnant dans nos écoles à la prochaine distribution des prix. (L'Action Catholique, Québec.)

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