ÉPAULE DE MOUTON ROTIE
recette : L'épaule étant désossée, assaisonnez-la de sel et
poivre et d'ail sur le côté intérieur et roulez-la sur elle-même. On peut la farcir d'une farce de porc ou de mie de pain et d'oignons. Ficelez-la ensuite et placez-la sur la grille dans la plaque à rôtir que.
cuisson : … vous mettez au milieu de votre four préalablement chauffé. Et ne vous en occupez plus.
Est-ce compliqué ?..
Au bout du temps nécessaire (un quart d'heure par livre) vous sortez un rôti parfait, doré partout, dessus, dessous, cuit à point, ayant à peine perdu 7 % de son poids; c'est dire que tous les sucs, tout le jus sont restés dans la viande, ce dont vous vous apercevrez au découpage.
À la dégustation vous crierez au miracle.
une seule condition :
Pour réussir si aisément la cuisson parfaite de tous rôtis, volailles, gratinés et pâtisseries, un seul Four :
et voici pourquoi...
CEVOICKPENIESEE
est le seul four domestique au Monde, dont la conception scientifique permet :
1° Cuissons automatiquement parfaites, sans surveillance, il ne faut même pas ouvrir la porte pendant la cuisson.
2° Certitude de réussite. Impossibilité de brûler ou dessécher les mets.
3° ÉCONOMIE, quel que soit le combustible employé, gaz, électricité, butane, etc.
et voici comment :
Le foyer, quel qu'il soit (gaz, électricité, butane), est extérieur au four et n'a aucun effet direct.
L'air chaud qu'il produit (1) est canalisé par le couloir central vers une ouverture (2) placée à la partie supérieure. Cest par cette ouverture que l'air chaud pénètre dans le four (3) ets ‘étend jusqu'aux orifices (4) situés à la partie inférieure du four. Lors Frs see de son séjour dans le four, cette COUPE D'UN FOUR ‘“ LA CORNUE ‘‘ chaude atmosphère réglable à : à volonté, viendra baïgner les mets à cuire et à rôtir. L'excédent d'air chaud s'échappe en (4), s ‘éléve entre les parois EI et E3 non calorifugées en (5), vers l'extérieur (6), à très douce température,
Vous avez suivi le circuit d'air chaud dans le four? Maintenant vous
en comprendrez les effets :
régularité de cuisson. L'air chaud en pénétrant dans le four, à la partie supérieure, élève progressivement la température de l'atmosphère intérieure du four ét de ses parois jusqu à l'obtention de la « chaleur de cuisson ». Dès ce moment, c'est-à-dire après 10 à 15 minutes de préchauffage à vide, le mets est enfourné: la température
se stabilise au degré désiré entre 100° (meringues) et 3 ë Toutes les calories produites au foyer sont véhiculées par le courant air ainsi créé, vers le four où elles sont absorbées par la cuisson des mets et utilisées à son seul profit. L'excédent d'air chaud atteint les orifices (4) pour être évacué vers l'extérieur.
Ainsi les mets « baignent » littéralement dans une atmosphère homogène à température constante. C'est là que réside la différence fondamentale avec les principes employés par tous les autres fours dans lesquels les différents points de la surface d'un mets sont soumis à l'action calorifique inégale de la source de chaleur (foyer ou parois) puisqu'ils en sont à des distances inégales.
Dans la Cornue il devient inutile de surveiller la cuisson. dessiccation impossible. La porte du four restant fermée pen- — dant toute la cuisson, l'élévation de température provoque une vaporisation de l'eau et de certains éléments : beurre, matières grasses, etc., fournissant à cette atmosphère chaude le degré d'humidité nécessaire et suffisant pour assurer une cuisson idéale : tout le jus des viandes et tous leurs sucs restent dans la masse. Il est superflu, dès lors, d'arroser les rôtis et volailles.
Il n'y a plus à craindre le moindre « coup de feu » qui dépare tant l'aspect d'un rôti, volaille ou d'une pâtisserie et en modifie si désagréablement le goût. Les parois de La Cornue n'étant plus une source de chaleur peuvent donc être très rapprochées, à la toucher, de la surface d'un mets volumineux : une dinde de 10 livres trouve aisément place dans le petit modèle
de La Cornue.
le seul souci. 11 consiste à ne pas dépasser le « temps de cuisson ». a Celui-ci est déterminé, avec précision, suivant la nature et le poids du mets.
économies. La joie d'être assuré de ne He s'occuper de la cuisson si
— délicate des mets sera doublée du fait que :
1° L'utilisation de la chaleur, au maximum et sans perte inutile, vous permet d'atteindre 350° dans le four avec un débit horaire de 350 litres de gaz au lieu de 1.000 litres; à l'électricité et au butane, l'économie est du même ordre, environ 50 %.
2 A la cuisson la perte en poids des mets n'est que de 7 % au lieu de 14 à
705 soit une économie d'une 1/2 livre de viande pour un gigot de
4 livres.
et maintenant. Vous admettrez qu'il ne suffit pas à un four d'être =, calorifugé à double paroi et à rampe extérieure pour qu'il cuise à la perfection, économiquement et sans aucune surveillance,
la Cornue de votre choix vous attend. Elle se fait en nommn me Re Se M breux modèles :
Fours seuls, Réchauds, Cuisinières au gaz, à l'électricité.
Une documentation complète vous sera adressée gratuitement par
20, Rue Adam-Ledoux — COURBEVOIE (Seine).
Téléph. DÉFENSE 00-38 C. C. Postal: PARIS 652-63 Adr. télég.: Fourcornur-Coursevois R. C, Seine 333-437
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