Liv. fol
^ pour fcm . me
r if r r t \t^m
vou.lanl e.sprou.
cr
Mais lung dentre eulx le vou.lanl e.sprou.
dict,luy dict:
morbieu main . te.nant le sca.
N. René.
Gros-Jean menait hors de Paris en croupe
Un jour d'été sa maîtresse jouer,
Où (il) rencontra des soldats une troupe,
Dont (il) fut contraint pour femme 1 avouer
Mais l'un d'entre eux, le voulant éprouver,
Lui dict: , Morbleu, maintenant (nous) le saurons.
Fais-lui cela! Ou nous tous lui ferons!
Que fait Gros-Jean? Il ne se feignit (■ hesit») pas,
El lui dessus. Mais elle dit tout bas:
,En te feignant ne mets que sur le bord!'
«Parbleu' dit -il, ,vous aurez votre cas.
Si (je) me feindrais, ils me tueraient tout mortï (Eine andre Vcmfikation dereelben Anekdote beginnt: ,Un Tillageoi* Benoit mr »■ grieon'. V K 1. La légende joyeux, ou le» 101 leçons de Lampiaque 11H t. »0 no «.)
Rogier (Pathie).
lot
& Liv. fol. <ho.
^ ment ne scay que faire et di . re, ne scay que faire étdi re, ne scay que faire et
Rogier (Pathie).
^ di . rc. j$ A bais . sl-z donc son ri.gou.reux vou . loir Et me don.
me don.ncz
le bien que
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ic de. si . rc,
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lebienque ic de si . re, lebienque le de. *i
et me don. nez, le bien que ie de . si .
re.de . si . rc! %
Damour je me plains et non de vous, m amie, Que si longtemps j'ai requis sans avoir. Mais si vous voulez être son ennemie, Vous confondrez mon dire et mon savoir.
Vous seule. avez cet estimé pouvoir, Autrement je ne sais que faire et dire.
Abaissez donc son rigoureux vouloir Et me donnez le bien que je désire!
Sandrin.