‹ 60 Chansons zu vier Stimmen aus der ersten Hälfte des 16. Jahrhunderts von französischen und niederländischen MeisternChapitre 32 sur 41 · Liv. fol · texte numérisé non relu

Liv. fol

tant ay . me,

w plai.s

ir conjom .

me

O siècle

heu . rcux

qui eau.:

se tel

scavoir! fi

deux tant ay

me Qui

a noz maulx

teeu si bien

jour, voir,

TO ' 4 — t plai.s

i-L^ir con .

. som .

mme O

siècle heu

reux, qui eau

. se —

.. tel

sca . voir!

*\ de

ay.me . e, Qui a noz

si bien pour, voir,

Or main. te . nant

nant

V Or

pcr.du son pou Jvoir, Rom

per. du son pou . voir, Rom

pant le

but de ma seulle

main. te . nant

pant le but de ma seulle

a per. du son pou . voir, Rom.pant le but de ma seulle

A e . spej-an . ce, Ser . vant dexem . pie a tous pi . teux a. voir. Ft . ni

Sandrin.

bien . le

mal

ce, com

ni te jbien le mal soubj. dain .

ce, com .

ni le bien le mal soub dain

CC,SOub.dain

raen . ce,

fi

ni le bien le mal soubjdain com

raen . ce,

fi

ni le bien

ce. com

le mal soub . dain com.raen

le mal soub.dain com

re, le malsoiib.ditin cora.mcn

Douce mémoire en plaisir < Oh siècle heureux, que cause le savoir!

La fermeté de nous deux tant aimée, Qui a nos maux a su si bien pourvoir, Or maintenant a perdu son pouvoir, Rompant le but de ma seule espérance, Servant d'exemple à tous piteux avoir.

Fini le bien, le mal soudain

Sandrin.

Quon ne le scau.roit,

Qui voudra savoir, qui je suis, Qu'on parle à ceux que peu je hante.

Mon fait en silence (je) poursuis Et du seul penser me contente.

Vrai est que longue est mon attentet Mais le taiser et l'endurer Rendront l'amour si évidente, Qu'on ne le saurait ignorer.

Sandrin.

Page 1