‹ 60 Chansons zu vier Stimmen aus der ersten Hälfte des 16. Jahrhunderts von französischen und niederländischen MeisternChapitre 33 sur 41 · Liv. fol. i · texte numérisé non relu

Liv. fol. i

1 frent la pei

. donc,

pau.vre» yeulx,

Sandrin.

Si mon travail vous peut donner plaisir, Recevant d'autre plus de contentement, Ne craignez plus me faire déplaisir Et en laissez à mes yeux le tourment'

Puisque du mal (ils) sont le commencement, C'est bien raison, qu'ils en souffrent la peine. Endurez donc, pauvres yeux, doucement Le deuil issu de la joie incertaine!

1, Liv. fol. tOftt.

A 2. Laul . tre se fainct a . rrtye et o . por . tu . ne,

Me

Sandrin.

seul . le suf . fi

heur mest seul . le

v seul .

. le

> seul . le suf

suf. fi . San

suf . fi . san

ce

ce.

ce.

Voyez le tort tf amour et de fortune!

Lun fait le mal et défend le guérir, L autre se feint amie et opportune, Me donnant plus qu'on ne peut acquérir,

Sous le tribut d'aimer et requérir.

Hélas, ma foi, où est votre puissance?

Contentez- moi, ou me laissez mourir!

Mort en malheur m'est seule suffisance.

Claudin (Sermisy).

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