‹ A bas les hommes vaudeville en deux actesChapitre 27 sur 29 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

MOUTON, ayant une terrine de teinture eur la tltc

D’après les hurlemens que j’ai entendus, il parait que Tapedur a fort bien fustigé Beaublond, et il a eu complètement raison ; ceux qui fonldu tort aux autres méritent un châtiment : car vous me prenez mon épouse, vous êtes un escroc, un voleur! prenez-mi>i plutôt mou argent... Je suis censé que j’aurais dix-sept francs et mon épouse; il passe un voleur qui mo prend mes dix-sept francs : jo dis : Il ne me connaît pas, c’est tuut6implo. Mais, vous, vous m'appelai mon cher ami, vous venez

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manger ma soupe, mes petits pois, et après ça vous me prenez ma femme!.. . vous Otes bien plus guerdin que mon voleur-, car enfin, cet homme, c’est son état, il faut qu'il vive... et puis, une femme, ça vaut plus de dii-scpt francs... quand ça vous blanchit, et que ça vous charipe votre coeur... Et pourtant ou condamne mon voleur, et vous, on vous laisse vaquer; et s^je vous cherche dispute, vous me tuez, et je ne peux rien dire... et il y a des lois? il n’y a rien du tout! Mais je suis là que je m’échauffe, et mon idée se refroidit... l’instant est venu, A Mouton ! tu vas être dans un instant un grand homme, ou un grotesque t A toi le sublime ou le ridicule, l’oubli ou le bronze I... celte cuve va décider de mon sort ; voici mon premier pas vers la postérité. ( II verse sa teinture dans la cuve, Beaublond pousse des cris affreux , et agite sa tête toute bleuè.) Qu’entends-je T

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