SCENE IX
BEAUBLOND, puis MARGUERITE.
BEAUBLOND.
Il est parti!... ah! il a bienfait! je ne sais ce qui m’a retenu... ( sc tâtant le derrière) le grog brutal ! Les femmes me sont chères, mais j’avoue que d’ici à quelque temps je me repose; tâchons de m’esquiver sans que Tapedur m’aperçoive.
marguerite, paraissant au fond .
Monsieur Beaublond! ,
BEAUBLOND.
Marguerite!
Marguerite, mystérieusement.
C’est moi, me voilà, je vous l’avais promis.
BEAUBLOND. *
Ah! c’est vous, Marguerite ? ah ! oui, pour le rendez-vous. {A part.) Merci, j’en ai plein le dos des rendez-vous. »
MARCUERITE.
Comment! c’est'ai nsi que vous me recevez ? vous, ce matin si galant, si empressé !... ah ! monsieur Beaublond, je suis blessée!
BEAUBLOND, à part.
Pardieu ! et moi aussi; au fait, je me sens beaucoup mieux, et puisque celte petite est folle de moi...
mouton, de la coulisse.
C’est bien! c’est bon! je vais à mes affaires. beaublond, faisant un bond.
Mouton ! mais c’est un guet-apens !
MARGUERITE
Mouton! mon mari! ab( je me sauve!
BEAUBLOND.
Je suis sûr qu’il est armé d’une énorme trique ; que faire? je n’ose m’en aller :Tapcdurqui m’attend sans doute pour m’inonder de coups de pieds... où me cacher?... celte porte... elle est fermée... ab ! celte cuve, c’est le ciel qui l’euvoie.
Il monte dans la cuve et s’y cache.
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