‹ A. C. T. H., Cortisone et Troubles MentauxChapitre 27 sur 44 · OÙ · texte numérisé non relu

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raître des troubles mentaux au cours de traitement par la cortisone. « Tous les auteurs, écrit LAURENT, dans sa revue des accidents de la corticothérapie surrénale, qui ont signalé de tels troubles, insistent sur le fait qu'ils surviennent toujours sur un terrain mental prédisposé. » Il apparaît donc justifié d'éviter d'entreprendre un traitement chez cette catégorie de malades, bien qu’il soit parfois peu aisé de les découvrir. Il n’en reste pas moins qu il existe certaines observations où une recherche minutieuse de ces antécédents s'avère sans résultats, telle lobservation de Mac et BARRELET; dans les observations de CLARK et BAUER, on ne note pas de passé pathologique, sauf quelques petits troubles dans les cas I, V, VI et X. On ne peut cependant déduire qu’il n'existait pas de troubles du comportement chez ces malades, car de tels troubles peuvent échapper à l’analyse la plus minutieuse, soit que le malade ou son entourage ne les réalisent pas, ou qu’ils soient cachés volontairement par le sujet, comme il arrive parfois. |

Si l’on peut donc retenir un rôle certain de la constitution mentale, cette dernière a-t-elle une influence dans la forme clinique de l’état psychotique ? ROME et BRACE- LAND répondent par l’affirmative et insistent sur le fait que « la réponse psychotique due à l’emploi de la cortisone où de PA.C.T.H. est déterminée, pour la plus grande part, par l’organisation habituelle de la personnalité du malade; elle adopte un mode de réponse analogue à ceux utilisés à l’occasion de stress antérieurs au traitement. Is classent alors les troubles mentaux en quatre groupes, les deux premiers ne différant que par l'intensité des manifestations, el caractérisés surtout par les troubles de humeur et du comportement, le groupe 3 comprenant les réactions psycho-névrotiques, qui sont les réponses habituelles d’un organisme inadapté; le groupe 4 groupe les états psvchotiques graves, « très variables selon l’organisation de la personnalité du malade ». ;

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