‹ A ceux qui souffrentChapitre 42 sur 44 · RENSEIGNEMENTS · texte numérisé non relu

RENSEIGNEMENTS

menls chimiques, les mêmes passions nous agitent, là même lumière intellectuelle nous éclaire, au meilleur de nos cœurs on retrouve les mêmes élans d’amour et dé compassion : on comprend alors bien vite l’enseignement théosopniqüe quand il représente l’homnie comme un germe divin contenant à l’état latent, comme tout autre germe, toutes les possibilités de son Créateur, germe semé dans le monde pour qu’il s’y développe et que, de l’état animal, égoïste et ignorant, il arrive progressivement jusqu’au terme lointain de son évolution : la divine Sagesse.

La Loi de Causalité qui met en lumière la conservation de l'énergie sous toutes ses formes, rnentales aussi bien que physiques, apprend à l’homme qu’il prépare sa propre destinée, qu’il vit strictement la vie qu'il s’est luimême préparée et qu’il n’a pas raison d’accueillir par la haine ou le blasphème, le spectacle de l'inégalité de le fortune, de l’intelligence et des qualités, que rdiomme de bien qui soulfre paie des dettes contractées dans une vie passée, tandis que le criminel qui prospère commence à peine à charger le passif de son grand livre et que les échéances douloureuses se présenteront à lui plus tard.

La Loi des Renaissances, qui montre que chaque existence humaine se rattache à une succession d’existences individuelles, toutes déterminées par la relation de cause à elTet et rétablit ainsi la notion de progrès inexplicable sans elle. Chaque vie, en effet, ne nous apprend que quelques lignes du livre de la Nature, il a fallu bien des existences pour que riiumanité ait pu s’élever de l’état sauvage à l’état civilisé, comme il lui en faudra bien d’autres pour atteindre son plein développement.

La Société Theosophique estime que la diffusion de ces vérités hâtera le progrès et le bonheur de l’humanité plus que toute autre chose et que lorsqu’elles seront profondément empreintes dans la pensée et dans la vie de la majorité des nommes, le mal, fruit de l’z^norance, véritable péc/ié originel commun à tous les êtres qui commencent leur évolution, disparaîtra rapidement de la terre.

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