‹ À Clichy épisode de la vie d'artiste par mm. Dennery et E. GrangéChapitre 4 sur 18 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

DUCORMIER, pui* HECTOR.

DUCORMIER, MOI

Il m'en coûte d'encourir bps malédictions; mais II m’en coûterait davantage si je le remettais en liberté, car une fois dehors, il pourrait être instruit du testament de son oncle, se mettre à la recherche de son cousin, qui, sans douta» MÜ Paris, se réconcilier avec lui, suivant le vœu du défunt... et, alors, l'héritage m’échapperait. Car In clause du testament est explicite: si les deux cousins Hector et Prosper Bagnolet, séparés par des haines paternelles, et qui ne se sont pas vus depuis leur plus tendre enfance, se rapprochent et se tendent amicalement la main par-devant maître Foliguet, notaire impérial, ils se partagent le gâteau... Si, au contraire, nprès un délai de trois mois, cette réconciliation notariée n’a pas eu lieu, r’est moi. Ducormier, parent éloigné, qui hérite à leur place. Il m’est pénible d’employer des moyens rigoureux envers ce pauvre garçon, mon tendre cœur en souffre cruellement; mais, hélas I mon intérêt l’exige.

TIBCTOH, rentrent chet lui et à part.

Je viens de me trouver nez à nez avec mon odieux voisin... Je suis remonté pour éviter sa compagnie.

POCORMIRR, à lui-même.

Seulement, je veux, en dépit de lui-même, lui offrir quel ques légers adoucissements.. Allons lui chercher des chatteries. (U tort.)

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