Cent-soixante-dix-huitième Thème
A quoi votre nièce s'amuse-t-elle dans sa solitude? — Elle lit beaucoup et elle écrit des lettres à sa mère. — A quoi votre oncle s'amuse-t-il dans sa solitude ? — Il s'occupe de peinture et de chimie. — Ne fait-il plus d'affaires ? — Il n'en fait plus, car il est trop âgé pour en faire. — Pourquoi se mêle-t-il de vos affaires ? — Il ne se mêle^ pas ordinairement des affaires des autres, mais il se mêle des miennes, parce qu'il m'aime.— Votre maître vous a-t-il fait répéter votre leçon aujourd'hui ?— » Il me l'a fait répéter. — L'avez-vous sue? — Je l'ai sue assez bien. — Avez-vous aussi fait des thèmes ? — J'en ai fait ; maib qu'est-ce que cela vous fait, je vous prie ? — Je ne me mêle pas ordinairement des choses qui ne me regardent pas, mais je vous aime tant que je m'intéresse beaucoup à ce que vous laites. — Quelqu'un se soucie-t-il de vous? — Personne ne se soucie de moi car je n'en vaux pas la peine. — Qui est-ce qui
corrige vos thèmes ? — Mon maître les corrige. — Comment les corrige-t-il ? — Il les corrige en les lisant, et en les lisant il me parle. — Combien de choses votre maître fait-il à la fois ? — Il fait quatre choses à la fois. — Comment cela? — Il lit et corrige mes thèmes, il me parle et me questionne tout à la fois» —Mademoiselle votre sœur chante-t-elle en dansant. — Elle chante en travaillant, mais elle ne peut pas chanter en dansant. — V otre mère est-elle partie ? — Elle n'est pas encore partie. — Quand partira-t-elle ? — Elle partira demain soir. — A quelle heure ? — A sept heures moins un quart. — Vos sœurs sont-elles arrivées ? — Elles ne sont pas encore arrivées, mais nous les attendons ce soir. — Passeront-elles la soirée avec nous? — Elles la passeront avec nous, car elles m'ont promis de le faire. — Où avez-vous passé la matinée? — Je l'ai passée à la campagne. — Allez-vous tous les matins à la campagne? — Je n'y vais pas tous les matins, mais deux fois par semaine.— Pourquoi votre nièce n'est-elle pas venue me voir ? — Elle est très-malade, et elle a passé toute la journée dans sa chambre.
1 7 9» — Cent-soixante-dix-neuvième T/tème.
Vos parents iront-ils demain à la campagne ? — Us n'iront pas, car il fait trop de poussière. — Irons-nous nous promener aujourd'hui ? — Nous n'irons pas nous promener, car il fait trop sale dehors. — Voyez-vous le château de mon parent derrière cette montagne-là ? — Je le vois. — Y entrerons-nous ? — : Nous y entrerons si cela vous plaît. — Voulez-vous entrer dans cette chambre ? — Je n'y entrerai, pas, car il y fait de la fumée. — Je vous souhaite le bonjour, Madame.— Ne voulez-vous pas entrer? Ne voulez-vous pas vous asseoir ?— Je m'assiérai sur cette grande chaise. — Voulez-vous me dire ce qu'est devenu votre frère ? — Je vais vous le dire. — Où est votre sœur? — Ne la voyez- vous pas ? Elle est assise sur le banc. — Votre père est-il assis sur le banc ? — Non, il est assis sur la chaise. — As* tu dépensé tout ton argent ? — Je n'ai pas tout dépensé. — Combien t'en reste-t-il ? — Il ne m'en reste pas beaucoup ; il ne me reste plus que cinq francs. — Combien d'argent reste-t-il à tes sœurs ? — Il ne leur reste plus que trois écus. — Vous reste-t-il