‹ A key to the exercises in Ollendorff's new method of learning to read, write, and speak the French languageChapitre 97 sur 107 · EXERCISES CLXXX, CL3IXXT · texte numérisé non relu

EXERCISES CLXXX, CL3IXXT

assez d'argent pour payer votre tailleur ? — Il m'en reste assez pour le payer ; mais si je le paie, il ne m'en restera guère.— Combien d'argent restera-t-il à vos frères? — Il leur restera cent écus. — Quand irez-vous-en Italie? — J'irai aussitôt que j'aurai appris l'italien. — Quand vos frères iront-ils en France ? — Ils iront aussito* qu'ils sauront le français. — Quand l'apprendront-ils ? — Ils l'apprendront, quand ils auront trouvé un bon maître. — Combien nous restera-t-il d'argent, quand nous aurons payé nos chevaux ? — Quand nous les aurons payés, il ne nous restera que cent écus.

180* — Cent-quatie-vmgtième Thème.

Gagnez-vous quelque chose à cette affaire ? — Je n'y gagne pas beaucoup ; mais mon frère y gagne beaucoup. Il remplit d'argent sa bourse. — Combien d'argent y avez-vous gagné ?■ — Je n'y ai guère gagné, mais mon cousin y a gagné beaucoup. Il a rempli sa poche d'argent. — Pourquoi cet homme ne travaille-t-il pas ? — C'est un vaurien, car il ne fait que manger toute la journée. Il remplit toujours de viande son ventre, de sorte qu'il se rendra malade, s'il continue à manger tant. — De quoi avez-vous rempli cette bouteille ? — Je l'ai remplie de vin. — Cet homme veut-il avoir soin de mon cheval ? — Il veut en avoir soin. — Qui aura soin de mon domestique ? — L'aubergiste aura soin de lui. — Votre domestique a-t-il soin de vos chevaux ? — Il en a soin. — A-t-il soin de vos habits ? — Il en a soin, car il les brosse tous les matins. — Avez-vous jamais bu du vin français? — Je n'en ai jamais bu. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez mangé du pain français ? — Il y a près de trois ans que je n'en ai mangé. — Avez-vous fait mal à mon beau-fière ?— Je ne lui ai pas fait mal, mais 41 m'a coupé le doigt. — Avec quoi vous a t-il coupé le doigt ? — Avec le couteau que vous lui avez prêté.

181 • — Cen i-quatre-vingt-unième Thème

Votre père est-il enfin arrivé ? — Tout le monde dit qu'il est arrivé ; mais je ne l'ai pas encore vu. — Le médecin a-t-il fuit

mal à votre fils l — Il lui a fait mal, car il lui a coupe le doigt. — À-t-on coupé la jambe à cet homme ? — On la lui a coupée.— Etes-vous content de votre domestique ?— J'en suis très-content, car il est propre à tout. — Que sait-il ? — Il sait tout. — Sait-il monter à cheval ? — Il le sait. — Votre frère est-il enfin revenu d'Angleterre ? — Il en est revenu, et il vous a amené un beau cheval. — A-t-il dit à son palefrenier de me l'amener ? — Il lui a dit de vous l'amener. — Que dites-vous de ce cheval ? — Je dis qu'il est beau et bon, et je vous prie de le mener à l'écurie. — A quoi avez-vous passé le temps hier ? — J'ai été au concert et ensuite au spectacle. — Quand cet homme est-il descendu dans le puits ? — Il y est descendu ce matin. — Est-il déjà remonté? — Il y a une heure qu'il est remonté. — Où est votre frère ? — Il est dans sa chambre. — Voulez-vous lui dire de descendre ? — Je veux le lui dire ; mais il n'est pas encore habillé. — Votre ami est-il toujours sur la montagne ? — Il en est déjà descendu. — Avez-vous descendu ou remonté la rivière ? — Nous l'avons descendue. — Mon cousin vous a-t-il parlé avant de partir ? — Il m'a parlé avant de monter en voiture. — Avezvoûs vu mon frère ? — Je l'ai vu avant de monter sur le vaisseau. — Vaut-il mieux aller en voiture que de monter sur un vaisseau ? — Ce n'est pas la peine de monter en voiture, ni de mon-* ter sur le vaisseau, quand on n'a pas envie de voyager.

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