RONDE DU BERGER
Un berger avec sa bergère Passaient sur le gazon des champs.
Tout joyeux un jour de printemps, Ils allaient, compère et commère, Suivant le chemin le plus long, Tous deux sur un petit ânon.
Tout était verdure et lumière,
Et l'oiseau chantait sa chanson,
Les cloches tintaient : Dig, ding, don.
Ils côtoyaient une rivière.
Suivant le chemin le plus long,
Tous deux sur le petit ànon.
Ils côtoyaient une rivière Tous deux sur le petit ânon.
La bergère répondait : Non !
Au berger assis par derrière.
Suivant le chemin le plus long, Tous deux sur le petit ânon.
Au berger assis par derrière La bergère répondait : Non I Le berger, pour toute raison L'embrassa, ne pouvant mieux faire.
Suivant le chemin le plus long, Tous deux sur le petit ànon.
Le berger ne pouvant mieux faire, L'embrassa pour toute raison.
En retournant à la maison On s'en alla chez le notaire.
Suivant le chemin le plus long, Tous deux sur le petit ânon.