‹ A la recherche du bonheur; traduit et précédé d'une préfaceChapitre 26 sur 31 · LE MOUJIK PAK110M · texte numérisé non relu

LE MOUJIK PAK110M

Il cherche, il cherche à qui s'en prendre : ce ne peut être que Siomka*. Il va voir dans la cour de Sémen, mais il ne trouve rien. Il se dispute avec Sémen, et se persuade encore plus que c'est lui qui a fait le coup. Il le cite en justice, on appelle la cause devant le tribunal. On juge, on juge, et le moujik est acquitté, faute de preuve.

Pakhom n'en fut que plus irrité ; il se disputa avec \estarschina 2 et avec le juge :

— Vous, disait-il, vous soutenez les voleurs. Si vous faisiez votre devoir, vous n'acquitteriez pas les voleurs.

Pakhom se fâcha ainsi avec ses voisins. On finit par le menacer du coq rouge. Pakhom pouvait alors vivre sur sa terre largement, mais mal vu des moujiks, il se sentait à l'étroit dans le mir.

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