SO
à prendre une tisane, distrait tambourin vitre de la fenêtr
et que Cyprien tout ait de ses doigts sur la e, il se prit à dire :
— J'ai envie de me marier, Marie ?
— Un jour le diable se fit ermite, mur.
Mura doucement la malade, en remettant
son bol de tisane sur Ja Petite table. placée auprès de sa berceuse,
— Je ne suis plus le diable, pauvre Marie; depuis un mois me voi
là rangé. Voulez-vous être ma femme, M
arie ?
— Vous allez viteen besogne, Cyprien, reprit la malade ; litez de l'intérêt que je vous moquer de moi.
corrigerez donc Jamais gouailleur ?
monsieur et vous provous porte pour Vous ne vous de votre esprit
— Dieu sait que Marie !
je dis la pure vérité,
— Dieu! mais tout le vill que vous av croire,
age sait aussi ez dit cent jois ne pas y
— Mudemoiselle Marie, Cyprien Roussi
‘en tout ts sur la lire :
rie ?
Le, mur.
mettant : placée
pauvre rangé, e ?
onsieur 18 proe pour vous esprit
vérité,
aussi pas y
UUSSsi
vient de se contes demain, répondit
ser, et il doit communier il lentement,
Marie se tut : une œil noir : Puis, faisa la conversation plus
après avoir l'expiation ;
MOusieur le à vous comme péni-
— Oh! Marie, c'est à votre tour main.
tenant de railler! mais écoutez-moi, I] Vous sera facile d’être bonne quand je serai bon, Tenez, si vous dites oui, et si vous voulez être madame Roussi, eh bien! Je ne suis pas riche, mais je vous ferai un beau cadeau de noces,
— Et ce cadeau de noces, quel seru:t-i] 2
—Je vous jure que de ma vie jamais goutte de liqueur forte n'eleurera mes lèvres !
Marie resta silenci étendant sa main y
euse un instant : puis, ers Cyprien :
— Puisque vous dites Ja vérité, je serai franche avec vous : je vous aime, Oyprien.
Et voilà comment il se fit que deux mois après avoir communié, le petit Cyprien, toujours au grand ébahissement
du village, était marié à Marie la cçouturière.
, je serai me, Cy-
1e deux le petit ssement la cou-