MISTRESS FITZHERBERT ET LE PRINCE-RÉGENT. IO
sion, écrit-il, et m'ont été transmis par mon père, qui a déjà publié, en 1856, les Mémoires de mistress Fitzherhert tout exprès pour réfuter l'allégation de lord Holland. Ce sont les seuls qui existent, si l'on excepte ceux qui furent mentionnés dans la convention formelle arrêtée et signée en 1833 entre mistress Fitzherhert, d'une part, de l'autre le duc de Wellington et sir William Knighton, exécuteur testamentaire du feu roi George IV. Par cette convention, les deux parties s'engageaient à détruire tous papiers et documents en leur possession signés par mistress Fitzherhert ou par le feu roi — excepté certaines pièces mises sous scellés (avec le cachet du duc de Wellington, celui du sir William Knighton, du comte d'Alhemarle et de lord Stourton), pour être déposées à la banque de MM. Coutts et y rester à la disposition du comte d'Alhemarle et de lord Stourton.
Mistress Fitzherhert mourut en 1837 et lord Stourton crut alors de son devoir de réclamer de son co-exécutem", le comte d'Alhemarle, l'ouverture du paquet. Le comte d'Alhemarle ne crut pas que ce fut nécessaire et répondit :
Berkeley-square, 5 juin 1837.
Mon cher lord Stourton, je pense qu'il suffira, pour l'ohjet que vous avez en vue, de reproduire la liste cijointe des papiers mis sous scellés. Très cordialement à vous.