‹ A Maximilien Robespierre, et a ses royalistes /Chapitre 1 sur 4 · A Maximilien Robespierre, et a ses royalistes / · texte numérisé non relu

A Maximilien Robespierre, et a ses royalistes /

Robespierre , que j’avoîs accusé, prononça une réponse»: SToici la réplique que je comptois lui faire, que la convention aie crut pas devoir entendre et que j’imprimai dans le tems ; fin décembre 1792. Je n’y change rien , pas même l’avertfissement ni l’épigraphe ; je n’y ajoute pas un mot. On y verra du moins ce qu’il faut penser de ceBarrère, qui, deux aaiois avantle 9 thermidor , flagornant de toutela force de ses antithèses l’incorruptible Robespierre , s’écrioit k propos des inculpations traîtreusement dirigées contre le dictateur ; .SoOT/reej-nous donc au tems des Brissot et des Guadet , où l insidieux Louves broyoït des poisons contre Robespierre ; et qui aujourd’hui voudroit insinuer dans ses défenses , qu’il à dans le tems appuyé l’accusation que j’avois intentée contre Je tyran?

Au reste, observons qu’à la dernière époque où ce Barrère xaisoit le panégyrique de Robespierre , il ne pouvoit ignorer que celui-ci nvoit proposé au comité de salut public de sus-^ pendre les séances de la convention.

In politiks there exists onless towo parties in France , lHAe first is composed of philosophers , the second of^ fineves , Rqhhers , and Murderers.

Il n’y a plus que deux partis en France : celui des philosophes ^ et celui des voleurs.

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