‹ A Maximilien Robespierre, et a ses royalistes /Chapitre 2 sur 4 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

Dans laccusatiori' ]e n’avoîs présenté que leâ masses; le détail des faits, j'avois cru devoir le garder pour la réplique. Elle eut cependanî été plus courte que je ne la donne actuellement j si la Convention eût voulu l’entendre. J’ai senti que je pouvois me permettre , dans cette brochure 5 plusieurs développemens que la dignité de rassemblée et son tems , si précieux à ménager , m’auroient également interdits. Il est vrai qu’aussi l’on trouvera peut-être ici quelques répétitions et sûrement beaucoup de négligences ; mais il n’étoit pas question de ma réputation d’écrivain ; j’aurois voulu pouvoir aller plus vite encore.

Je méprise toutes les calomnies qui m’atta-» quent comme individu. Dans le nombre de celles qui me frappent , comme homme public , il en est une que je crois devoir relever. J’ai toujours voulu fortement la république une. Je déclarai Ju'i^ucua d« c«ux qu’on veut appeler /es

ne Jîi*oîit lamaîs 'laissé entrevoir qivils eussent la 'pensée de ia^ répuèli^ae fédérative.

Biais |e siéclate anssi qii ils paroissent détester antai(î£^<g[ïip^|0, hais , quiconque , s’étant eny^

icppé du ^înanteau de cette république une , îravaîBe iiéamioins à nous donner des rois. .

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