‹ A mes amis de tous paysChapitre 8 sur 15 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Le doux moine n’est plus ; pendant que dans mes rimes Je rassemblais, de loin, ces souvenirs intimes,

La mort venait sans bruit, sur le champ épuisé,

Comme un dernier épi, courbait ce front brisé. -&0 J

Et maintenant du ciel, ô vous à qui naguère Sa parole ici-bas enseignait la prière,

Enfants, il vous bénit, et parmi les élus 11 mêle vos doux noms au chant de Y Angélus.

Paris, novembre 1866.

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