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à MM. les électeurs du comté de Nicolet [microforme]

Au retour de l’issemblée tenue à Bécancourt le 25 courant pour la présentation des candidats à la prochaine élection dans la Province de Québec, je sens le besoin de vous exprimer mon entière satisfaction, pue que et ma vive recunnaissance. "agriculture,

Vous avez donné en cette occasion la preuve la plus évidente que M pe votre intelligence est au-dessus des moyens indignes que l’on 8 mis en | /RA66T € 8 œuvre pour vous tromper sur mon compte. Duns tou

Ne trouvant duns ma vie publique aucun reproche à me faire, on a E Gue ‘de

eu la bassesse de descendre dans le secret de mu vie privée pour y trouver des armes contre moi ; et qu’y a-t-on trouvé .? On y a trouvé que Messieur j'ai été autrefois franc-maçon. bien que vou

Messieurs, je ne puis pas le nie. ÿ en 1870 je suis entré dans une J' ‘loge de franc-maçon ; je vous l'ai déclaré bien frarchement sur le hus-| vue vous me ting : saire.

Mais en même temps je vous ai déclaré, et je vous déclare encore, Onare

que du moment que je me suis aperçu que j'étais dans une mauvaise | vous dirai fra

vôie, je me suis retiré de la société. didats qui se d

Je n’ai assisté en tout que quatre fois au plus aux assemblées de la Ra, :

loge, et depuis ce temps je n’y suis pas retourné. quand bn pérl J'ai l'hoanéur de vous présenter les trois documents suivants qui Si jeu

isferont les piniméxigants, j'en suis bien convaincu. M. Houde, pu

+ CANADA Û " aucun doute t Pocince de Québec. J'aime

Je soussigné LOUIS TREFFLÉ DORAIS. respectable.

En vertu des dispositions de l'acte 37 Victoria, Chapitre 37,-intitulé + Si’M. Ho “ Acte pour la suppression des serments volontaires. etextra-judiciaire.” | sur sa conduit Déclare solennellement ce qui suit, le croyant consciencieusement vrai, |taxe sur les « sâ voir :. ;

Je pourr.

Que, ayant joint une société de franc-maçon dont la loge portait le | venir ET -A émi non de Milton Ln1ge, eu l'année mil huit cent +o'xante et dix. Je n’ailsou pour aide assisté qu'à trois ou quatre assemblées de cette loge: Que je n'ai joint aucune autre loge de ma vie.

Je pourr:

eus qu'il est €

Je déclare que, m'apercevant que j'étais dans une mauvaise voie, je me suis retiré de la franc-maçonnerie complètement, sans aucune restriction soit pour le présent soit pour l'avenir ; je me suis retiré Li ventre à pour toujours de cette suciété, parce que je suis convaincu qu’un bon se VOUNEr ) catholique ne peut appartenir, ni à cette société ni à aucune autre | MÊME EL pou société secrète. Je suis franchement et sincèrement catholique, et je Je pour! pratique publiquement et ouvertement mes devoirs religieux. exercée auprè

En foi de quoi, j'ai signé et fait la présente déclaration à St-Gré- | signer son in goire, ce vingt-quatrième jour du mois de Novembre de l’année mil | rance. huit cent quatre-vingt-un.

Je pourr:

a montrée pet

Je m'arr Reçu devant moi soussigné, l’un des) | ble de marcl Juges de Paix de Sa Majesté, dans F L. T. DORAIS. ministres. et pour le district des Trois-Riviè- Un réon res, les jour et an ci-dessus. ) int érêts p' . PIERRE THIBODEAU, J. P. les siens.

LOGE SHAWINIGAN, CI-DEVANT LOGE MILTON No. 5880 |, Sms va O.R. de A. F. & A. M. Le Jin No. 5880, | pondance co! nom emprun!

Trois-Rivières, P, Q., Canade. |de rassemble

Le présent est pour certifier que le frère Louis T. Dornis, maître Je ne franc-maçon, a été démis de la loge Shawinigan No. 25, en bonnes con-

ditions et que ses honoraires ont été complètement payé. Dans le

; pour ovince action,

le que mie en

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Je vous ui promis, et je vous promets de nouveau que si j'obtiens la majorité des suffrages du comté de Nicolet, je seroi fidèle à mon pro-

mée que vous connaissez déjà, je travaillerai pour l'économie, pour agriculture, pour la colonisation, pour les manufactures, afin de garder notre monde par ici, enfin, pour tout ce qui pourra vous procurer le bonheur et la promérité.

Duns toutes les questions religieuses qui se présenteront, je règlerai si sur l'opinion de nos Seigneurs les Évéques de la Province de Québec.

Messieurs, je ne puis pas vous promettre davantage, et je pense “a bien que vous n’exigez pas plus de moi. (À

Université,

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