CONCLUSIONS
[. — La meilleure Lechnique opératoire pour les oreffes ovariennes est la méthode extra-péritonéale, qui consiste à transplanter l'ovaire dans le tissu cellulaire sous-cutané de l'abdomen. Elle permet, en effet :
a) D'obtenir des greffons bien vivants et bien vascularisés ;
b) De permettre une intervention facile el prompte en cas de troubles nécessitant l’ablation du greffon.
I. — Le retour de la menstruation ne peut être expliquée par la théorie d'ovaires surnuméraires, ni par celle de résidus ovariens laissés pendant la castration, ni par celle de Johnson {conservation du nerf de la menstruation). On la voit, en effet, disparaître après ablation du greffon.
IT. — Les métrorragies et les ménorragies sont dues à une viciation de la sécrétion interne de l'ovaire, qui. à l'examen microscopique des coupes, se traduit par une hypertrophie du corps jaune.
IV. — Ce même examen nous montre des greffons en voie de dégénérescence au bout de dix-huit mois, mais nous ne pouvons, de ce fait, nier la valeur de la greffe, à ce stade pouvant suivre un deuxième de régénération.
V. — D'autres expériences sont donc nécessaires pour conclure sur l’efficacilé de la greffe ovarienne.