INTRODUCTION
Le modeste travail que nous présentons n’a point pour but de vouloir exposer toute la question si complexe el si mal résolue encore des greffes ovariennes. C'est une simple analyse aussi précise que possible d'une observation recueillie dans le service de M. le professeur de Rouville et déjà parue dans les Archives mensuelles d'obstétrique et de gynécologie, février 1914. Nous nous sommes efforcé de montrer combien certains faits relaüifs à la greffe ont été bien peu élucidés jusqu’à maintetenant, mais s'éclairent d’un jour tout nouveau par cette même observation.
Nous avons insisté surtout sur les moyens de contrôler les résultats de la greffe et nous avons accordé une large part à l’examen microscopique.
Avant d'entreprendre cet exposé, qu'il nous soit permis d'unir dans un même sentiment de gratitude ceux de
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nos maîtres qui nous ont appris à.aimer la médecine et qui nous ont témoigné leur affection.
Nous remercions M. le professeur de Rouville, qui nous a donné hotre sujet de thèse, et qui, pendant notre externat dans son service, a été pour nous le guide le plus sûr et le plus aimable.
Nous n'oublierons jamais avec quelle délicate bonté M. le professeur Vallois nous a éclairé, conseillé dans des circonstances parfois difficiles de notre vie d’étudiant, et c'est avec émotion que nous lui exprimons notre profonde gratitude d’avoir bien voulu faire partie de notre jury.
Merci à M.le professeur Puech pour ses lecons pratiques el vivantes qui nous ontinitié à l’art des accouchements..
M. le professeur Lagwiffoul a droit aussi à notre reconnaissance, car il a su, par son enseignement, nous faire aimer cette science un peu aride qu'est la microbiologie.