‹ A Propos D'Un Cas D'Autogreffe Ovarienne HumaineChapitre 4 sur 19 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Physiologistes et chirurgiens se sont occupés des greffes ovariennes, les uns pour étudier la sécrétion interne de l'ovaire, les autres pour trouver un remède aux troubles apportés par la castration bilatérale chez la femme.

C'est à Chrobak que revient l'honneur, semble til, d'avoir eu le premier l’idée de la greffe ovarique, mais c’est son assistant Knauer qui, en février 1895, fit ses premières tentalives expérimentales etles reprit en 1900. Ses conclusions, quoique nelles, furent insuffisantes. Grigorieff,opérant ensuite sur 12 lapines, publia les résultats microscopiques de ses expériences. Puis vinrent F.Jayle, opérant des greffes entre cobayes et lapins, Mac Cone et Préobrajensky, en 1897, Amico-Roxas, Carnichaël et Limon (1904), lequel étudia particulièrement les modificalions histologiques de l'ovaire.

La première opération tentée chez la femme fut de Robert T. Morris {de New-York), qui coïncide avec la fin des travaux de Knauer, sans que pourtant le premier en ait eu connaissance. D'autres chirurgiens s'occupent alors de la question, et, parmi eux, il nous faut citer Franklin Martin en Amérique, Mauclaire (1900), Delagenière (1902)

“ | mn et Tuffier en France ; en Allemagne, il n’y a guère que le travail de Pankow qui ait quelque intérêt.

Enfin, nous ne pouvons passer sous silence les travaux récents de Carrel et Guthrie qui, au point de vue expérimental, ont fait des greffes avec anastomoses vasculaires, mais dont la technique si délicate ne s'est pas encore généralisée.

Plus simple semble être celle de Mauclaire qui se rapproche un peu de la précédente en ce qu'il pratique une anaslomose vasculaire de l'artère ovarienne à l'artère

épigastrique.

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