‹ A Propos D'Un Cas D'Encéphalite Épidémique, Contagion Professionnelle, Chez Une Infirmière Soignant Un ParkinsonienChapitre 14 sur 21 · PREMIER CAS · texte numérisé non relu

PREMIER CAS

« Le 1* janvier 1919, encéphalite chez un élève de Fcole Xoiï-

F0 f & male de Châlonssur-Murne.

Ré En janvier 1920, reprise de l'évolution.

Po re

« En février 1920, encéphalite chez une jeune fille d’une famille « amie à Vitry-le-Francois, après séjour du malade dans cette

« famille, du 15 au 17 janvier ».

DEUXIEME CAS « Le 3 décembre 1919, encéphalite chez une femme de trente

« quatre ans, parkinson consécutif.

& En juin 1925, un de ses fils contracte une encéphalite.

« L'auteur insiste sur le contact permanent et très proche du

sujet avec la malade dont la sialorrhée était importante, som

«frère en contact moins direct n'a pas été atteint ».

Au cours de la discussion qui suit la communication précédente de M. NETTER, G. PETIT relate lui-même dix cas de contagion tardive d’encéphalite non publiés, dont deux se rapportaient à des infirmières en contact avec des parkinsoniens.

* LE

On voit, par le rappel bibliographique, qui sans avoir la prétention d’être exhaustif est néanmoins assez complet pour que nous ayons la quasi certitude d’avoir colligé pratiquement la très grande majorité des faits, que les cas démonstratifs de contagion à la phase tardive, dite de séquelles post-encéphalitiques et singulièrement du parkinsonisme, sont peu nombreux.

Ils n’en établissent pas moins la réalité de la persistance du danger de contagion à cette période évolutive tardive de l’encéphalite épidémique.

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