M. BARBIER
Publie un cas d'encéphalite basse à forme poliomyélitique chez la
femme d'un parkinsonien post-encéphalitique,
1928 a présenté des troubles de la marche, fatigue rapide, dou- Ko leurs dans les mollets, dérobement des jambes, démarche pénible avec léger dandinement.
| « La force musculaire au niveau des membres inférieurs est « très diminuée.
LES Le” réflexes Éndineux sont abolis.
PAIE « El muscles du tronc et de la ceinture pelvienne sont eux-. « mêmes atteints, (gêne à la station assise), « La température s'élève à 38°3 le soir, puis baisse au bout < de quatre jours. Trois semaines après, les réflexes tendineux dis- __« paraissent aux membres supérieurs, l'état reste stationnaire & ‘quinze jours, puis la mobilité ré ipparaît lentement, et ce n est 2 a au bout d'un an que, se fait la restitution «ad integrum. « Cette femme soignait son mari depuis 1920 pour hémi-parkin-
s'y RME sonien droit évolutif, consécutif à une encéphalite très discrète ».
Riser et MÉRIEL. (1931).
GUILLAIN et MOLLARET (1932).
A. NETTER (1933).
A, la Société Médicale des Hôpitaux, reprend la question de la con-
gion au stade tardif, parkinsonien de l'encéphalite. Il en apporte exelnples nouveaux qui, rapprochés des cas déjà connus, ten-
nt à confirmer la longue persistance du virus à l'état latent chez |!
sujets atteints d'encéphalite.
- Il insiste sur le rôle des sécrétions naso-pharyngées dans la
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