‹ A Propos D'Un Cas De Luxation Latérale Du Coude: Variété Interne IncomplèteChapitre 13 sur 29 · ART LM · texte numérisé non relu

ART LM

reprend avec J.-L. Perrr : « Un laquais eut le coude luxé en dedans pour être tombé avec un cheval qui S’abattit sur son bras, dans un lieu inégal, la partie inférieure de l’humérus appuya, et l’avant-bras portant à faux fut luxé en dedans par le poids du cheval. » (Cité par Denuce, in Dictionnaire de Jaccond, 1869, t. IX, p. 760). De La Morte, Leveie, Cooper publient des faits de luxation en dedans, mais, au dire de DENUCE, ces cas ont été plus ou moins confondus avec la variété postérieure. La première observation réelle date de 1843. Elle est due à DeBruyN qui publia un travail à cette époque. Puis ce furent celles de Morez Lavazzée en 1849, LAucGrER en 1850. En 1851, paraissent deux Mémoires importants. L’un de TriQuer publié dans la Gazette des Hôpitaux qui apporte deux cas indiscutables. L’autre de DEenucé (dans les Bulletins de la Société Anatomique) qui fait une étude d’ensemble magistrale dela question. THomas (de Tours), présente un nouveau cas à la Société de Chirurgie en 1869. Pineaun consacre aux luxations latérales du coude un chapitre important dans le Dictionnaire de Decnamsre. Mais, pour cet Auteur, la luxation en dedans est exceptionnelle. Elle est postéro-interne plus qu’exclusivement latérale. En 1888, c’est Després qui apporte une nouvelle observation à la Société de Chirurgie. Et depuis cette époque, nous n’avons pu trouver, malgré nos recherches, aucune publication à ce sujet, dans les Bulletins de la Société de Chirurgie. En 1908, Perir

DE LA VILLEON présente un cas de luxation franche

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