FMOYENS DE CONTENTION DE L’ARTICULATION DU COUDE RAPPEL ANATOMIQUE
Nous nous excusons de faire une courte description anatomique de l articulation du coude. Mais il nous a semblé que cet ekposé était nécessaire pour fixer les idées, la description normale res | ENREE pathologique. ZA
Nous ne faisons du reste que résumer sur ce sujet le tome I du livre de Porrrer Cnarpy et Cunéo,
- dont nous avons extrait les schémas que nous avons reproduits (p. 19).
On sait que l’articulation du coude comprend en réalité deux articulations, une radio-cubitale supérieure et une huméro-antibrachiale.
La première est le siège des mouvements de prosupination, la seconde des mouvements de flexion.
Quoiqu'il en soit, l’articulation du coude comporte comme moyens de fixation : une capsule fibreuse qui est commune du reste au deux articulations et
Thèse Luthereau #2
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des ligaments qui sont des renforcements de la capsule. Les ligaments se divisent en :
Ligament antérieur.
Ligament postérieur. > Ligament latéral ou externe.
Ligament médial ou interne.
tomie, page 215 et suivantes :
Capsule : « L'insertion humérale se fait : en avant sur une ligne ondulée passant immédiatement au-
dessus dés cavités coronoïdienne et sus-condylienne ; en arrière, au pourtour de la cavité olécranienne ; latéralement à la partie inférieure de l’épicondyle jusqu’au bord cartilagineux du condyle ; médialement au bord inférieur de l’épitrochlée, loin par conséquent du bord cartilagineux de la Trochlée.
L'insertion antibrachiale se fait : au cubitus, sur le périmètre de la grande et de la petite cavité sigmoïde, tout près du cartilage ; au radius, sur le pourtour du col, à distance du cartilage »
a) ligament antérieur. à
« En forme d’éventail, il naît sur l’humérus d’une
surface longue et large, au-dessus des fossettes olé-
cranienne et coronoïdienne et sur la face antérieure
de l’épitrochlée et de l’épicondyle. De là, ses fibres convergent vers le bord latéral de l’apophyse coronoïde, au-devant la petite cavité sigmoïde. Il faut noter un faisceau oblique antérieur, constant, qui part de la face antérieure de l’épitrochlée, bride la
Voici la description que nous lisons de la capsule et de ces ligaments dans le tome I de l AE =. And
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b) Ligament postérieur. Nes | Œn arrière on reconnait : 40 des faisceaux huméro-
huméraux étendus transversalement d’un bord à
l’autre de la cavité olécranienne.
20 des faisceaux obliques (huméro-olécraniens) qui convergent vers le bec olécranien.
Il existe aussi quelques faisceaux longitudinaux plus profondément situés. »
c) Ligament médial ou latéral interne.
« Il se détache du bord inférieur et un peu des faces adjacentes de l’épitrochlée, près de sa base. Ses fibres réparties en trois faisceaux divergent vers le bord médial de la grande cavité sigmoïde.
a) Le faisceau antérieur faible, finit sur le bord antéro-médial de l’apophyse coronoïde et se confond avec le faisceau oblique antérieur du ligament antérieur. Il est tendu dans l’extension. \
b) Le faisceau moyen ou principal s'attache au tubercule coronoïdien et se prolonge sur le bord médial du cubitus. Tendu dans la demi-flexion ; relaché dans les positions extrêmes, 1l entrave les mouvements d’abduction du coude.
c) Le faisceau postérieur (ligament de Barpinet),
puissant aussi se termine sur le bord médial de l’olé-
crâne. Il est tendu dans la flexion.» | € On décrit en outre sous le nom de ligament de Cooper des fibres areiformes superficielles sautant
a de l’olécrâäne à l’apophyse coronoïde par-dessus l’extrémité médiale du sillon sigmoïdien.
d) Ligament latéral.
« Irradiant de l’épicondyle vers le bord latéral de co
la grande cavité sigmoïde, il comprend trois faisceaux. Le a) Le faisceau antérieur résistant va s’attacher au
bord antérieur de la petite cavité sigmoïde. Curvi-
ligne, il cravate le col radial et se confond avec les fibres propres du ligament annulaire dont il renforce la partie antérieure.
b) Le faisceau moyen ou principal se porte -en arrière, au bord postérieur de la petite cavité sigmoïde et à la crête qui la prolonge vers le bas. Il se comporte comme le précédent relativement à la tête radiale et au ligament annulaire dont il renforce la partie postérieure.
c) Le faisceau postérieur assez épais de forme quadrilatère s’attache au bord latéral de l’olécrâne. »
Enfin nous citerons le ligament annulaire qui forme un anneau ostéo-fibreux pour la tête radiale, en s’insérant aux deux extrémités de la cavité sigmoïde. Il comporte des fibres propres et des fibres provenant du ligament latéral externe.
Le ligament carré radio-cubital ou ligament carré de DEenuce qui est un renforcement de la capsule dans l’intervalle compris entre le bord inférieur de la
petite cavité sigmoïde et la partie interne du col
radial.