E) LES FORMES CLINIQUES
a) FORMES. EVOLIITIVES Nous con a
insisté, pour nous contenter de citer les formes suivant le début : bénin ou aigu — suivant l'aspect des épisodes : tumultueux ou torpide — suivant la progression générale : forme périodique ou continue,
b) FORMES SUIVANT L'AGE. — La forme infantile est complète et s'accompagne d'arrêt de développement. L'infantilisme stillien ressemble à celui qu'on voit au cours des splénomégalies primitives ; il est de type Lorrain : le sujet est petit et très frêle.
c) FORMES SYMPTOMATIQUES. — L'état de la rate est surtout important à considérer : la forme asplénomégalique semble plus fréquente chez l'adulte, tandis que la forme splénomégalique serait l'apanage des cas infantils.
Cette dernière n'apparait jamais tardivement et parfois la rate est trouvée grosse dès la première poussée.
d) FORMES SUIVANT LA TOPOGRAPHIE ADE- NO-ARTHROPATHIQUE. — La forme généralisée d'emblée, assez fréquente chez les enfants et qui n'atteint le plus souvent que les grosses articulations.
La forme généralisée tardive n'atteint pas seulement les membres et ses extrémités et la colonne vertébrale, mais encore des jointures comme la temporo-maxillaire, chondro-sternales et les intersternales.
La forme supérieure est une forme de début, surtout chez l'adolescent et l'adulte, encore plus fréquente chez l'enfant.
Le coude est pris en premier lieu, puis le poignet et enfin la colonne cervicale, avec adénopathie épitrochléene et axillaire.
La forme inférieure avec arthropathies des genoux et des cous de pied accompagnées d'adénopathie inguinale et crurale est considérée comme exceptionnelle ; pourtant Chauffard et Ramond dans leur mémoire, signalent que les cruraux sont les premiers pris.
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