‹ A Propos D'Un Cas De Maladie De LobsteinChapitre 19 sur 29 · E. — ATTEINTE DES SURRÉNALES DU PANCRÉAS · texte numérisé non relu

E. — ATTEINTE DES SURRÉNALES DU PANCRÉAS

Dans quelques cas d’ostéopsathyrose, on a rencontré des sujets diabétiques.

F. — ALTÉRATIONS SPLÉNIQUES.

Sur ce sujet les données sont restreintes. Expérimentalement, Macciota aurait provoqué un certain degré de fragilité des os en enlevant la rate à de très

jeunes animaux.

G. — ATTEINTE DES PARATHYROÏDES.

Dans certains cas on a pu parler d'insuffisance parathyroïdienne en raison de manifestations de spasmophilie ou dans l'interprétation des mesures d’interférométrie.

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Mais les faits qui plaident en faveur d’une hyperparathyroïdie sont plus nombreux. Nous ne ferons que les mentionner ici pour les examiner avec plus de détails en étudiant la pathogénie de la maladie de Lobstein.

Ce sont tout d’abord la fragilité du squelette, l’insuffisance généralisée de sa calcification qui autorisent cette hypothèse.

Une confirmation est donnée par les résultats de l’interférométrie bien que la rigueur de cette méthode soit discutable.

Les mesures sont essentiellement variables, mais généralement, en période d'activité du processus ostéopsathyrotique, au moment où se produisent les fractures, la calcémie est augmentée. La fixation phosphocalcique serait nettement déficiente au niveau du squelette, tandis que l’excrétion phosphocalcique serait exagérée. En ce qui concerne la calciurie, elle serait augmentée. Au point de vue anatomo-pathologique on a noté une hyperplasie parathyroïdienne dans les rares cas où l’ablation de ces glandes a été

pratiquée.

Formes cliniques.

En pratique, on constate une assez grande variabilité dans l’apparence clinique de la maladie de Lobs-— tein, et les diverses associations des manifestations pathologiques réalisent de nombreuses formes clini-

ques.

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