‹ À propos d'un cas de paralysie obstétricale du membre supérieurChapitre 11 sur 20 · IT. — THÉORIE DE LA LESION CONGENITALE PRIMITIVE · texte numérisé non relu

IT. — THÉORIE DE LA LESION CONGENITALE PRIMITIVE

T. Taurxer Tomas de Philadelphie croyait que sous l'influence d’un oligo-amnios le fœtus pouvait s'immobiliser dans une attitude vicieuse, caractérisée par l’inclinaison forcée de la tête sur l'épaule.

La pression du moignon de l'épaule déterminait au niveau du plexus un traumatisme suffisant pour léser ’et l’englober dans un bloc cicatriciel.

La lésion traumatique était réalisée in utero:

La même théorie reprise par Weil reçoit une autre explication : cette position vicieuse invétérée provoquait, au moment de l'accouchement une dystocie et les efforts de l’accoucheur pour pratiquer l'extraction provoquaient une lésion traumatique.

Lorsque la paralysie obstétricale s'accompagne des

De

malformations congénitales comme le torticolis, le becde-lièvre, les scolioses, le pied-bot, le spina-bifida, etc. la question devient si complexe que plusieurs auteurs se demandent s’il ne s’agit pas d’une affection microbienne du système nerveux que le fœtus présenterait in utero et dont la paralysie obstétricale ne serait qu'une séquelle. ee

Enfin Bernard BLexcke (Magdebourg) vient de publier des observations superposables d’une mère et de sa fille, posant le problème de la transmission héréditaire possible.

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