ARCHAMBAULT
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celle du premier groupe ; c'est-à-dire que si l'on observe simultanément un caillot irrétractile, une réaction myéloïde et une diminution du nombre des hématoblastes.
Mais dans ses conclusions Lenoble va plus loin. Il déclare que tout sang présentant cette formule est cela d'un purpurique, même si le sujet ne présente pas d'éruption. Ce qui permet de dire qu'on peut observer des malades atteints de purpura, sans purpura.
En résumé, deux grandes classifications des purpuras existent à l’heure actuelle, l'une basée sur l’aspect clinique, l’autre basée sur la formule hématologique.
Mais l'existence de formes mixtes très nombreuses ét celle de purpuras qu'il est difficile de faire rentrer dans l'une ou dans l'autre, ne permettent pas de leur attribuer une valeur absolue.
Aussi, sommes-nous tenté ‘d'admettre avec Nobécourt et Tixier, que pas plus la clinique que la formule hématologique, ne permettent d'établir une classification abso-
lue des éruptions purpuriques.
à Dati à SERA", ANSE RES