‹ A Propos d'un Kyste Multiloculaire de l'ÉpididymeChapitre 5 sur 17 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

En 1826. BRODIE, le premier, en fait mention, d’abord en 1826, puis en 1834, dans le « London Medical Gazette ». Il les désigne sous le nom d’Hydrocèles enkystées de l’épididyme.

En 1838, GERDY, dans « Archives générales de Médecine », fait mention d’une tumeur kystique qui semble avoir beaucoup d’analogie avec es grands kystés de l’épididyme.

En 1844, CURLING, dans « Traité des maladies du testicule >, signale de nouveau cette affection et donne une description des grands kystes, presque analogue à celle de BRODIE.

Mais ces faits, ainsi que quelques autres mentionnés dans les recueils anglais, ont été méconnus de la plupart des chirurgiens.

Quant au contenu spermatique de ces kystes, il a été signalé pour la première fois en France par VELPEAU, en 1840 (Thèse de LETELLIER, 1844).

En Angleterre, LisToN et LLoyp, en 1843, ont reconnu la présence de zoosperme dans le liquide de ces kystes.

GossELin, en 1846 et 1847, a pu étudier des kystes spermatiques de la tête de l’épididyme. Dans son Mémoire de 1848, il publie une description magistrale de ces kystes, qui est un des travaux les plus complets sur ce sujet.

De plus, il établit la division des kystes spermatiques en kystes sous épididymaires péritesticulaires et hydrocèles enkystées spermatiques.

En 1853, SÉDILLOT étudie les kystes de l’épididyme sous le nom d’hydrocèles spermatiques.

En 1856, la thèse de MaRcé, sur les kystes spermatiques ou hydrocèles enkystées spermatiques, fournit une des meilleures descriptions que nous possédions de cette affection. Elle s’appuie, du reste, sur les recherches que FoLiN avait exposées dans sa thèse inaugurale de 1851.

. WircHow, en 1863, s’occupe de la question dans son traité des tumeurs.

En 1869, Broca revient également sur ce sujet.

En 1873, HUE, dans sa thèse, traite de l’hydrocèle enkystée spermatique.

En 1874, VILLEGENTE s'occupe du mode de formation des kystes spermatiques, ainsi que BRro- CARD en 1877.

Thèse de DE BiRAN, 1887, Paris.

Thèse de Bricaup, 1912, Montpellier.

Importants travaux de VAUTRIN en 1889 et de PorRiIER en 1890, que nous aurons souvent l’occasion de citer.

Depuis cette époque, la question n’a pas fait de grand progrès. Nous nous efforcerons de résumer les connaissances que nous avons jusqu’à ce jour sur cette affection.

Page 1