‹ A Propos d'un Kyste Multiloculaire de l'ÉpididymeChapitre 8 sur 17 · PERON 1 ER · texte numérisé non relu

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gérée puisque la grande majorité des malades atteints de kystes de l’épididyme n’accusent aucune blennorhagie dans leurs antécédents et, qu’en somme, les kystes de l’épididyme constituent une affection extrêmement rare, relativement au nombre des épididymites blennorhagiques.

DE BIRAN ajoute qu'il est d’ailleurs difficile d’admettre des lésions portant surtout sur la queue de l’épididyme qui est, ainsi qu’on le sait, le siège le plus fréquent de l’épididymite blennorhagique, puissent, au bout d’un temps quelquefois très long, devenir le point de départ d’un kyste de l’épididyme.

D’après CURLING, voici qu’elle serait la cause qui déterminerait la formation des grands kystes de l’épididyme. Ce serait la contusion ou l’irritation, d’une façon quelconque, d’un petit kyste existant depuis longtemps et qui ne prend son accroissement qu’à partir de l’action de la cause vulnérante.

Il est, en outre, un fait à peu près constant et qui a du reste été signalé par presque tous les auteurs qui se sont occupés de la question, c’est l’âge des individus porteurs de kystes spermati-

- ques.

D’après RECLUS, sur cinquante cas, nous en trouvons :

1 de 16 ans.

1 de 18 ans.

1 de 20 ans.

6 de moins de 40 ans.

18 de moins de 60 ans.

Tous les autres ont dépassé cet âge.

Ces considérations étiologiques ont rapport à toutes les variétés de kystes spermatiques.

Pour les grands kystes de l’épididyme, nous trouvons : :

2 cas avant 30 ans : un de 24 ans, un de 27 ans.

1 seul avait 44 ans.

4 avaient de 50 à 60 ans.

6 avaient de 60 à 70 ans.

3 avaientde 70 à 74 ans.

C’est donc, comme on le voit, aux environs de la cinquantaine et de la soixantaine que s’observent le plus souvent les Kystes de l’épididyme. L’observation que nous relatons ici rentre bien dans re cadre.

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