CONCLUSIONS
1. La plupart des appareils utilisés dans le traitement des fractures fermées de la diaphyse humérale, sont encombrants, pénibles à supporter, et entravent considérablement l’activité du blessé.
La traction y est réalisée avec des bandes de toile
ou des bandes adhésives qui se déplacent, produisent
des phénomènes de compression, traumatisent les
parties molles, et nécessitent une surveillanec quasi-
constante.
2. La broche transolécranienne réalise une excellente traction, ne lèse pas les parties molles, tire directement sur le squelette, rigoureusement dans l’axe du bras, et donne de très bonnes réductions.
Son application, des plus faciles, est en même temps bénigne, surtout lorsque, comme dans la technique que nous nous proposons, elle est enlevée immédiate-
ment, après dessiccation du plâtre.
RS En pratique, on constate que des bandes plâ-
trées enserrant le bras, passant en, pont au-dessus
la face antérieure du pli du coude, et s *enrou
| autour de l’avant- bras, constituent un moyen
À = suffisant de contention de la fracture préalable réduite par broche. | ;
Vu : Le Doyen, e Le Président de +. | Thès = TIFFENEAU ; CUNÉO s
Vu ET PERMIS D’IMPRIMER :
H >. Le Recteur de P Académie de Paris, # PR : | ROUSSY SRE RERES