CONCLUSIONS
[. — Les luxations congénitales de la rotule sont celles qui sont constatées à la naissance ; ce sont celles aussi qui se révèlent sous l'influence d’un traumatisme ou d’une fatigue dont l’action est insuffisante à produire la malformation.
II. — Les luxations congénitales de la rotule se produisent le plus souvent en dehors ; mais elles peuvent aussi se produire en haut ou en dedans.
Les luxations en dehors peuvent être complètes ou incomplètes, permanentes ou intermittentes.
III. — L'anatomie pathologique révèle une atrophie du squelette et des muscles, et surtout des déformations du condyle externe.
IV. — L'’hérédité a un rôle prépondérant. Parmi les malformations congénitales qui concordent avec la luxation de la rotule, il faut surtout citer le genu valgum. Celui-ci parait dans la majorité des cas être secondaire et non primitif.
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V. — La théorie pathogénique de la malformation primitive a rallié l'opinion de la majorité des auteurs. L'anatomie pathologique vient à l’appui de cette thèse.
VI. — La seule difficulté au point de vue diagnostic est de savoir si la luxation est vraiment congénitale.
VIL. — Il faut abandonner à elles-mêmes les luxations qui ne s’accompagnent pas de troubles fonetionnels sérieux. Le traitement orthopédique peut servir de palliatif. |
Avant d'intervenir, 1l faut être sûr de l'utilité de cette intervention; dans ce cas, et dans ce cas seulement, il faudra choisir parmi un grand nombre de techniques opératoires : les procédés mixtes sont les plus rationnels.
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