‹ A propos de deux observations de néphrite chronique mortelle au cours de la puerpéralitéChapitre 27 sur 31 · PAT QU · texte numérisé non relu

PAT QU

que nous ayons observée ait été notée chez une femme qui, malgré une T. À. à 21/15 à 2 mois de grossesse, n'avait aucun des autres grands signes péjoratifs.

Dans ces formes graves, il ne faut pas se laisser abuser par une amélioration même très importante des signes les plus graves, même oculaires, car après cette phase d’accalmie trompeuse, la maladie bien souvent reprend son cours inexorable. Ici comme pour les cardiaques et contrairement à ce que l’on observe chez les malades atteintes de néphropathie gravidique, la délivrance utérine n’est pas toujours une délivrance rénale et la maladie préexistante reprend bientôt son évolution.

Le déficit fœtal fut très important, même mis à part les interruptions provoquées avant la viabilité. Seuls 3 enfants survécurent.

Il nous a paru intéressant de grouper dans un tableau d'ensemble les faits, pour nous essentiels, que l’on peut retirer de l’étude de ces 10 cas mortels de néphrite chronique compliquée de gestation :

10 CAS MORTELS DE NÉPHRITE CHRONIQUE COMPLIQUÉE DE GESTATION Références C. : Observations personnelles G. : Mme GRAND, thèse, Paris, 1934 M. : MATHIEU, thèse Paris, 1924

8 |sg|e |

SO |<|l£|ss

Page 1