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quée de l'œil droit ; presque subitement il voit tout en gris. Amélioration très rapide. 2 mois après, mêmes phénomènes du côté de l'œil gauche.
1922 : diplopie transitoire. L'examen du liquide céphalorachidien reste négatif. Le diagnostic de sclérose en plaques est posé par Bing (de Bâle).
1923 : un examen oculaire de M. de Lapersonne permet de noter l’atrophie papillaire bilatérale avec lésion discrète de chorio-rétinite périphérique. Acuité visuelle O. D. : 1/10, O$G:2:3 110: Scotome central pour le vert et le rouge. Atrophie post-névritique due à névrite rétrobulbaire.
L’examen neurologique (M. G. Guillain 1923) n'a pas | permis de noter le moindre trouble moteur, sensitif ou ré-
flexe.
. Les notions nouvellement pis sur les complications des sinusites postérieures ont remis à l'étude l’étiologie du Syndrome de la névrite rétro-bulbaire aiguë. Si, dans certains cas, l’origine sinusienne peut paraître indiscutable, il semble que ces faits soient exceptionnels.
C’est ainsi que la névrite rétro-bulbaire n’est que rarement signalée au cours des sinusites postérieures certaines.
- Bleck, sur 91 cas d’empyème des sinus, n’a vu qu’une seule
fois la névrite rétro-bulbaire.
Schaeffert, Onodi, Schmiegelow, Hoffmann ne la signalent pas. Wertheim, réunissant 165 cas de sinusites, dont 53 intéressant le sinus sphénoïdal, n’a jamais vu chez ses malades ie moindre trouble visuel. Hajeck arrive aux mêmes constatations. Or, il s’agit dans tous les cas de sinusite suppurée. A plus forte raison la sinusite rétro-bulbaire nous paraît-elle devoir être rare dans les sinusites latentes, et fréquemment incriminées cependant à l'heure actuelle. Faut-il alors admettre sans réserve l’opinion de Segura que « les lésions ethmoïdo-sphénoïdales très anciennes, très im-
portantes (des ethmoïdites postérieures suppurées, avec dé- e
générescence polypeuse, des suppurations chroniques de si-
nussphénoïdal avec productions de fongosités) ne déterminant presque jamais de complications du côté nerfoptique » alors qu’au contraire « la plus légère congestion » de la muqueuse sphénoïdale parfois même « objectivement inappréeiable » peut déterminer une névrite rétro-bulbaire? Si ce nerf est si fragile on comprend mal qu’il reste entièrement intact dans les cas de sinusite suppurée.
Obs. IX. — (Thèse de Velter, Paris, 1912. Obs. VI).
Mme B..., 29 ans. Ménagère. Décembre 1928.
Début à l’âge de 17 ans par une paralysie de la VI® paire cranienne. Strabisme et diplopie ayant duré 2 à 3 mois.
A l'âge de 23 ans: faiblesse progressive des membres inférieurs avec sensation de fatigue.
‘ Paraplégie spasmodique, exagération de tous les réflexes tendineux, elonus du pied bilatéral, Extension de lorteil des deux côtés. |
berg net. | Ataxie des membres inférieurs.
bles des sphintters (incontinence).
Troubles de la sensibilité articulaire. Agnosie tactile bilatérale.
EXAMEN OCULAIRE, — Nystagmus net, n'apparaissant que dans le regard latéral. ;
Pas de troubles pupillaires, pas de RU du champ visuel.
Amblyopie légère: O. G.
Obs. X. — (Thèse de Velter, Paris 1912. Obs. XV).
Mme J. C., 33 ans, tra avril 1900.
De Rougeole à 8 ans. è
Troubles de la marche et de l’équilibre. Signe de Rom-
Trembiement intentionnel. Troubles de la parole. Trou-.
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