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tiques dangers, ont été pourtant gênés, étonnés, scandalisés de voir qu’à l'aurore du xx° siècle, les tribunaux du Saint-Siège semblaient vouloir prendre modèle sur ceux de la Su-
blime Porte.
J'en reviens à la situation intellectuelle et morale de l’épiscopat français à l’heure actuelle. Dans ces dernières années, il a été de mode de le juger très sévèrement et de le déclarer très inférieur à l’épiscopat du Second Empire ou de la Restauration (1). N'y auraitil pas peut-être dans ces jugements quelque illusion d'optique? La question me paraît trop délicate et complexe, pour qu’il soit possible d’avoir un avis catégorique et motivé.
L’impression d'ensemble, c’est que le talent, la science, la vertu, le dévouement s’y rencontrent aussi fréquemment que dans le corps enseignant ou dans la magistrature, mais sans qu'il y ait une différence frappante en
faveur de l'Eglise. Tous les évêques sont de
1) Voir par exemple l’ouvrage cité plus haut du baron E. de Mandat-Grancey (p. 12 n. 2).