CONCLUSIONS
Les esquilles intra-cérébrales sont rarement tolé— rées d'une façon absolue. Elles entretiennent presque toujours, soit une série de phénomènes subjectifs plus ou moins génants, soit de l'épilepsie jacksonnienne, soit des accidents infectieux plus ou moins graves. Il y a lieu, dans ces trois cas, d'aller enlever ces esquilles, si elles sont anatomiquement accessibles.
Dans ces conditions, l'intervention, pour être facile et innocente, doit être faite sous anesthésie locale et en position assise. Cela facilite énormément la découverte des esquilles, vers lesquelles il faut se laisser guider par de petits signes pathologiques (trainée fongueuse, trajet scléreux, etc.)
Dans notre travail, nous avons rapporté trois observations particulièrement intéressantes et convaincantes, bien qu'elles ne soient pas encore très anciennes. — Il est possible que l’on observe ulté-
tieurement une récidive des accidents, mais les bons résultats obtenus jusqu'ici, par une opération sans gravité, méritent qu’on les prennent en considération pour décider en faveur d’une intervention dans des <as analogues.
LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, Vu: “Dr -ROCHET.
Le Doyen,