‹ A Propos de Trois Observations d'Ablation Tardive d'Esquilles Intra-CérébralesChapitre 2 sur 11 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Sur les indications de M. le professeur agrégé Leriche, nous avons recherché les avantages du traitement chirurgical qu'il appliquait à une catégorie de blessés de guerre atteints au crâne, dans les premières années de la guerre notamment, et qui ont conservé, jusqu'à ces derniers temps, des esquilles au niveau de leur plaie.

Nous avons tenté également de rassembler un faisceau d'arguments, semblant bien justifier l'application de ce traitement qui fut, jusqu'à l'heure actuelle, considéré par quelques auteurs comme inutile sinon comme nuisible.

Il arrive, relativement souvent, en eflet, (bien que la guerre soit terminée depuis 18 mois), que l'on ait à observer des malades présentant, soit une fistule persistante au niveau de la cicatrice d’une plaie du crâne, soit des phénomènes subjectifs rares, soit de l’épilepsie jacksonnienne, chez lesquels la radiographie montre l'existence d’une esquille intracérébrale.

SE

Nous avons eu l’occasion d'étudier trois malades de ce genre dont nous rapportons les observations, et nous voudrions à cette occasion examiner :

10 Ce que deviennent les esquilles intra-cérébrales : 20 Les accidents par lesquels elles se manifestent ; 30 La manière dont il convient de les traiter.

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